Solutions

Chauffage – Santé

  • Votre chaudière est vétuste et peu performante ? Remplacez-la par une chaudière à condensation (gain de 25% à 30% sur vos consommations de chauffage) ou installez un récupérateur de chaleur sur la chaudière existante (15% d’économie environ). Bon à savoir : si votre chaudière est au fioul, passer la température des fumées de 280°C à 220°C. Vous obtiendrez un rendement de 4% supérieur. Vous pouvez également passer au gaz naturel si vous êtes proches du réseau, avec des gains importants en coût d’achat d’énergie
  • Calorifugez convenablement vos réseaux de distribution d’eau chaude, y compris les ballons et vérifier les purgeurs. En moyenne, 30% sont défectueux
  • Régulez la température de départ de la chaudière en fonction de la température extérieure.
  • Arrêtez les chaudières inutiles à l’intersaison (conserver la plus petite)
  • Si le chauffage est centralisé, étudiez la possibilité de séparer les réseaux par façade (nord/sud) pour faire varier la température de l’eau (ou d’air suivant le système de chauffage) en fonction des besoins de chaque circuit
  • Équipez les radiateurs de robinets thermostatiques et les verrouiller une fois réglés. Ou équipez chaque zone de thermostats (si possible programmables ou bridés)
  • Installez un récupérateur de chaleur sur les eaux usées et/ou sur les condenseurs des groupes frigorifiques (préchauffage)
  • Si l’extraction d’air et l’apport d’air neuf sont centralisés, il est possible d’utiliser l’air extrait pour préchauffer l’air neuf quand le bâtiment est en chauffe. Attention, ce n’est pas pour les salles où le recyclage est interdit car les risques sanitaires sont les mêmes. En mi-saison un pré-refroidissement est aussi possible
  • Abaissez les températures de consigne ou arrêter le chauffage si les chambres sont inoccupées
  • Définissez et optimisez les températures de consignes pour chaque zone. Une température entre 19°C et 21°C est optimale en occupation sauf services particuliers (obstétrie,…)

Partager