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Confortthermique3

Confort thermique

Le confort thermique est défini comme « un état de satisfaction du corps vis-à-vis de l’environnement thermique ». Le confort thermique est lié à 6 paramètres, le métabolisme ou la capacité du corps à produire sa chaleur, l’habillement, la température des parois, la température de l’air, l’humidité de l’air et la vitesse de l’air. L’ensemble de ces […]


Le confort thermique est défini comme « un état de satisfaction du corps vis-à-vis de l’environnement thermique ».

Le confort thermique est lié à 6 paramètres, le métabolisme ou la capacité du corps à produire sa chaleur, l’habillement, la température des parois, la température de l’air, l’humidité de l’air et la vitesse de l’air.

L’ensemble de ces paramètres influencent les échanges de chaleur entre l’individu et son milieu, sachant que la majeure partie des échanges thermiques se font par convection avec l’air ambiant et évaporation (60 %) et par rayonnement (30 %).

Cela explique, les difficultés à réguler sa chaleur dans une atmosphère très humide qui diminue la capacité du corps à transpirer et à se rafraîchir ou encore la sensation de froid ressentie dans un bâtiment dont les parois sont très froides malgré un éventuel chauffage.

Afin d’améliorer le bien-être de ses occupants, on cherchera à maintenir dans un bâtiment une plage de confort en jouant sur l’ensemble des paramètres que sont l’humidité relative (entre 40 et 60 %), la température et la vitesse de l’air, le niveau d’habillement et d’activité. Les diagrammes suivants illustrent les plages dites de confort en fonction de ces différents paramètres.

 

Confortthermique3

 

 

 

 

 

 

                 

 

         

 

 

 

  1. Zone à éviter vis-à-vis des problèmes de sécheresse.
  2. et 3 : Zones à éviter vis-à-vis des développements de bactéries et de microchampignons.
  3. Zone à éviter vis-à-vis des développements d’acariens.
  4. Polygone de confort hygrothermique.

 

 

ASHRAE_plages_confort n2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plages de confort pour une activité de bureau et un habillement d’été ou d’hiver, selon l’ASHRAE Hanbook of Fundamentals Comfort Model, 2005 superposées au climat de Bruxelles.

http://www.energieplus-lesite.be/index.php?id=10250

En résumé, le corps humain possède un mécanisme de régulation qui adapte ses échanges de chaleur aux conditions thermiques de l’ambiance. Plus cet effort de régulation est important, et plus la sensation d’inconfort sera importante.

Une bonne capacité de production dépend du bien-être de ses occupants, aussi améliorer leur confort thermique favorise une meilleure compétitivité.


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